Livre d’Or

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8 commentaires sur « Livre d’Or »

  1. Hello
    Merci pour ce super moment que vous nous avez offert, j’ai adoré l’évolution des personnages et de l’histoire, en chute libre, qui me rappelle un peu l’adaptation du roman de Houelbecq « Les particules élémentaires », avec son personnage principal qui part en vrille.
    Bandant !!!

  2. 2 solitudes se rencontrent, se racontent.
    2 mondes se confrontent.
    2 comédiens se mettent à vif.
    Emotions fortes garanties.

  3. Un soleil bien noir.
    Un soleil de fantaisie.
    D’où rayonne le spectre des émotions humaines, des acteurs au public, des mots aux hommes.
    Merci pour ce moment d’une humanité singulière.
    Restez authentique continuez à nous présenter des choses à lisière du réel, du théâtre et de la poésie.

  4. D’où vient la guerre ?
    N’est-ce pas le degré suivant la concurrence et le libéralisme forcené ? N’est-ce pas l’atterrissage en forme de krash d’un monde toujours plus pyramidal avec les autorisés de l’existence et les non-autorisés, avec ceux qui auraient une « image de marque », l’estampille, le label, et les autres, exclus.
    Ce monde où les dominés acceptent leur domination et « ne s’attaquent pas à son principe même pour y mettre fin, mais cherchent (malheureusement) à conquérir une position plus puissante et devenir dominant » (Bourdieu).
    Je trouve intéressant que l’auteur écrive sur le résultat promis par sa propre vision du monde (ramenée au spectacle vivant).
    Ce spectacle n’a pas de problème. Ce spectacle est d’une grande beauté, il est « bleu fort ».
    Mais l’humanité devra pour s’en sortir trouver du sens autrement que dans la guerre, la compétition, la concurrence etc.

  5. Beaucoup d’aspect m’ont touché dans ce Soleil obscur…

    Il y a déjà cette folle solitude et ce doux espoir vers le meilleur.

    Ils sont deux mais il(s) est /sont seul(s). Et je ne suis pas certaine qu’à un moment ils se rencontrent vraiment, perdus l’un comme l’autre dans leur rêve du monde. Il fait froid dans cette pièce. On a froid avec eux. Brûlure glacée de constater que dans une telle promiscuité, brutalisé par l’extérieur, on puisse ne jamais partager autre chose que ses propres projections sur l’autre avec lui. C’est cet aspect qui m’a le plus touché, parce qu’il laisse un arrière goût amer de réalité sur les rapports humains.

    Il y a aussi cet environnement oppresseur…Je pense à Brasil, film dans lequel quasiment rien n’est expliqué sur l’organisation du monde mais qui campe l’oppression d’un système sans en dévoiler les rouages.

    J’ai aimé la juste folie apeurée des acteurs. Et le fait qu’il y ait quelque chose de tendrement humain dans la mise en scène. Même les décors suintaient et matérialisaient l’angoisse…

    Cette pièce est épicée : c’est-à-dire qu’elle a le courage d’exister, d’assumer ce qu’elle est, dans sa brutalité, son hystérie, son angoisse, et de ne pas emprunter les voies de la facilités. Et que c’est à mon sens la vraie définition du spectacle : oser exposer ses tripes.
    Bravo à tous
    Longue vie à Soleil !

  6. je ne verrai plus le Whisky de la même façon. Bravo à Sebastien Joly et Lysiane Clement pour leur SOLEIL.

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